Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Partenaires

 


 
 
 
 
 
 
 
 
 

Votre Espace

INFO->ÉNERGIE

Maison de la Nature

11 rue Jauvion

87000 Limoges

05.55.14.88.42

eie-lne@orange.fr

20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 16:32

Un cabinet d’experts (Deloitte) vient de livrer ses prospectives énergétiques pour l’année 2012. Sur les 20 ans à venir, la hausse de la demande mondiale en pétrole devrait être d’environ 15%, celle du gaz de 45%, 50% pour l’électricité et entre 20 et 60% pour le charbon. Conjuguées à la diminution des ressources fossiles, l'impact sur les prix devait être conséquent.


Le cabinet insiste sur les tensions actuelles concernant les terres rares dont la production est assurée à 97% par la Chine qui en réduit régulièrement les quotas d’exportation. Ces terres sont en effet utilisées dans de nombreuses technologies énergétiques : ampoules, batteries, réacteurs nucléaires, éoliennes, photovoltaïque... Et c’est le solaire thermique qui pourrait en profiter. En effet, selon l'étude, le solaire thermique qui n'a pas besoin des terres rares, pourrait permettre de couvrir la quasi-totalité des besoins de chaleur industrielle à des coûts compétitifs d'ici peu.


Autre fait marquant de l’étude, les tensions sur les ressources en eaux. Avec le changement climatique, les précipitations ont tendance à se raréfier dans certaines zones ou au contraire à exploser dans d’autres. Pour autant, cela ne pose pas uniquement  des problèmes là où on l’attend (énergie hydraulique). Chaque MWh nucléaire nécessite 2.7m3 d'eau pour refroidir le système, la fracturation d'un puits de gaz de schiste au Texas consomme jusqu'à 50 millions de litres d'eau et 1 litre de bioéthanol consomme entre 10 à 17 litres d'eau… Les systèmes de capture et de stockage du CO2 engendreraient des consommations d'eau en hausse de 45 % pour une centrale à gaz et de 90 % pour une centrale à charbon. Au moment où le forum mondial sur l'eau prend fin à Marseille sur des recommandations importantes pour protéger la ressource, cette question devient centrale. Selon une étude du BRGM, à l'heure actuelle, le niveau de 80% des nappes phréatiques françaises sont inférieurs à la normale. Même si la situation est hétérogène, les précipitations fortement déficitaires couplées à des recharges hivernales faibles provoquent déjà des tensions sur la ressource avec des restrictions de consommation effectives dans plusieurs départements. 


Porté par une demande croissante et une diversification des gisements (puits de pétrole, gaz de schiste, artique…), le gaz pourrait devenir dans les 20 ans à venir une des énergies les plus utilisées dans le monde malgré son impact négatif sur le changement climatique. Les systèmes à micro cogénération (production de chauffage et d'éléctricité) avec des rendements supérieurs à 100% commencent à apparaitre chez les installateurs. Ils sont éligibles au crédit d'impot à des taux supérieurs que ceux des traditionnelles chaudières à condensation. 


Face à ces incertitudes sur les prix et les ressources, les économies d’énergie sont l’avenir. Moins nous aurons besoin d’énergie et moins il faudra se poser la question de son captage. De nombreuses solutions existent dont les énergies renouvelables. N’hésitez pas à nous contacter au 05.55.14.88.42 pour plus de renseignement.

Partager cet article

Repost 0
Publié par Conseiller Energie LNE
commenter cet article

commentaires